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mardi 11 mars 2008

PHYSIOLOGIE : (C)

Le placement du bassin

Le bassin est un ensemble osseux formé par les deux os iliaques et le sacrum.

Il repose sur les têtes fémorales gauche et droite, introduites dans ses cavités cotyloïdes (articulation de la hanche).

Il sert de support au rachis, structure haubanée, rigide et souple à la fois, s'élevant jusqu'à la tête qu'elle soutient avec l'aide de la ceinture scapulaire.

Ces différentes pièces osseuses articulées entre elles sont de véritables leviers sur lesquels agissent les muscles.

L'homme étant bipède, il effectue beaucoup de ses gestes en station debout, station pour laquelle le placement du bassin est déterminant pour l'équilibre de la colonne vertébrale et, par voie de conséquence, celui du tronc, de la tête et des membres supérieurs.

L'efficacité mécanique d'un geste sportif dépend en grande partie de la qualité des leviers qui le produisent, donc des caractéristiques de ces leviers, et notamment de leurs points d'appui.

Considérons une inclinaison excessive du bassin vers le bas et l'avant qui, sauf luxation congénitale des articulations coxo-fémorales, est la conséquence, dans la majorité des cas, d'un développement insuffisant des muscles abdominaux. Pour compenser ce basculement du bassin et maintenir le centre de gravité du tronc au-dessus de l'axe des hanches, la région lombaire s'incurve vers l'arrière, déterminant une lordose lombaire, qui, à son tour, engendre par compensation une cyphose dorsale.

Le (la) pratiquant(e) présentant une telle morphologie sera sans doute favorisé (e} pour effectuer le grand écart latéral; en revanche, outre son handicap esthétique, il (ou elle) sera limité (e} dans les exercices de flexion et d'extension de la cuisse sur le bassin.

Le centre de gravité du corps humain est situé dans le bassin.

Dans la station debout ordinaire, la projection verticale du centre de gravité rencontre le milieu de la base de sustentation (en avant, tangente aux pointes des pieds; latéralement, bords externes des pieds; en arrière, tangente aux talons). Si le bassin est basculé en avant, en arrière ou latéralement, l'équilibre normal du corps est compromis. Pour maintenir celui - ci, des contractions musculaires adaptées sont nécessaires mais sont source de fatigue; le bassin n'est donc plus en mesure de fournir les solides points d'appui indispensables pour réaliser efficacement nombre de gestes techniques.

MC

samedi 8 mars 2008

PHYSIOLOGIE : (B)

Inspiration et expiration

Les échanges entre l’air et le sang se font dans les poumons au niveau des alvéoles qui représentent la partie terminale de l’ensemble des conduits amenant l'air dans l’organisme.

L'appareil respiratoire comprend le nez, le pharynx, le larynx (fermé de façon intermittente par la glotte) la trachée et les poumons.

A l'intérieur des poumons, une série de conduits (bronches, bronchioles) mène aux alvéoles où s'effectuent les échanges gazeux avec le sang.

Les poumons sont enfermés dans une enceinte close constituée d’éléments osseux et de muscles: la cage thoracique. La ventilation se fait par un cycle de deux mouvements de la cage thoracique, appelé cycle respiratoire :

v un mouvement d'expansion correspond à l'entrée d’air :

C’est l'inspiration

v un mouvement de retrait correspond à la sortie d’air :

C’est l'expiration

L'inspiration est assurée par des muscles inspirateurs

Principaux :

- les intercostaux externes et surcostaux et surtout le diaphragme

accessoires:

- les sterno-cléido-mastoïdiens, scalènes antérieurs, moyens et postérieurs

- les pectoraux (grand et petit)

- le grand dentelé, le grand dorsal

- le petit dentelé postérieur et supérieur

- les fibres supérieures du sacro – lombaire

L'expiration normale est un phénomène passif.

Le thorax revient par simple élasticité. En position debout, ce retour est facilité par la pesanteur. Seuls les muscles intercostaux internes sont les expirateurs principaux.

Pour 1’expiration forcée et 1’effort abdominal, interviennent les muscles abdominaux : le grand droit, le grand oblique et le petit oblique et, dans la région lombaire, le sacro - lombaire, le long dorsal, le petit dentelé postérieur et inférieur et le carré des lombes.

On appelle débit ventilatoire le volume courant (c'est-à-dire l'air déplacé par un cycle respiratoire normal à savoir une inspiration normale et une expiration normale) multiplié par la fréquence ventilatoire par minute.

Le volume d'air total contenu dans les poumons s’analyse comme suit (il s'agit de moyennes) :

L’espace mort anatomique défini par 1’ensemble des conduits de l'appareil respiratoire au niveau desquels ne peuvent pas s'effectuer des échanges de gaz avec le sang (nez, bouche, pharynx, larynx, trachée, bronches, bronchioles).

Le volume de réserve inspiratoire est le volume d'air déplacé entre une inspiration normale et une inspiration forcée. Il est de l'ordre de 3 litres.

Le volume de réserve expiratoire est le volume d'air déplacé entre une expiration normale et une expiration forcée. Ce volume est approximativement égal à 1 litre.

A la fin d'une expiration forcée, il reste un volume d'air dans les poumons. C'est le volume résiduel qui est de l'ordre de 1,2 litre.

La capacité vitale correspond à la somme du volume de réserve inspiratoire, du volume courant et du volume de réserve expiratoire (3+0,5+1 =4,5 litres).

Durant l'exercice, le ventricule droit envoie quatre à cinq fois plus de sang en direction des poumons.

On constate alors une légère élévation de la pression du sang à ce niveau ce qui indique qu'un grand nombre de capillaires pulmonaires se sont ouverts à l'occasion de l'exercice. Les quantités d'oxygène transporté vers les cellules et de gaz carbonique éliminé s’en trouvent augmentées d'autant.

Au repos, le débit ventilatoire est de l'ordre de 6 litres par minute. Durant un exercice pour lequel, excepté au début, l'ensemble de la production d’énergie est de type aérobie, ce débit peut atteindre 80 à 100 litres par minute et beaucoup plus chez un athlète entraîné jusqu'à 60 litres par minute.

L'hyperventilation est surtout liée à une augmentation du volume courant qui atteint la moitié de la capacité vitale; au-delà, l'hyperventilation dépend surtout de l'accroissement de la fréquence respiratoire.

Les phases de l'ajustement ventilatoire à l'exercice se traduisent par:

une légère augmentation avant le début de l'exercice;

une augmentation brutale dès le début de l'exercice.

C'est l'accrochage ventilatoire ; une augmentation plus lente en fonction de l'intensité de l'exercice.

Dès l'arrêt de l'exercice, le rythme ventilatoire s'abaisse en deux temps. D'abord rapidement, puis lentement.

Le pratiquant doit savoir que la respiration a tendance à s'accélérer constamment si l'exercice se prolonge. Ceci peut nuire considérablement à la ventilation du volume courant nécessaire.

Il faut alors insister sur le contrôle conscient du rythme respiratoire en mettant l'accent sur la profondeur de l'expiration.

La ventilation augmente linéairement avec le V02 c'est-à-dire, en fait, avec l'intensité de l'exercice jusqu'au seuil anaérobie. Au-delà de ce seuil, la respiration augmente deux fois plus vite que la consommation d'oxygène. Ceci est une conséquence de l'importance croissante des réactions anaérobies qui libèrent de l'acide lactique.

Plusieurs auteurs (notamment Péronnet, 1988) considèrent que la ventilation, dans des conditions ambiantes normales, ne limite pas le volume maximal d'oxygène pour la plupart des pratiquants.

Malgré tout, une légère désaturation en oxygène du sang artériel est constatée chez les athlètes ayant un fort V02 max lorsqu'ils travaillent à leur puissance maximale aérobie.

MC

jeudi 27 décembre 2007

PHYSIOLOGIE : (A)

L’entraînement et les fonctions respiratoires et circulatoires

L'entraînement vise à amener l'organisme à pouvoir produire des efforts physiques plus facilement et sans danger. Cette «mise en condition physique» suppose l'intégrité des différents appareils, notamment de ceux concernant la respiration et la circulation dont les rôles, essentiels à tout moment, sont particulièrement importants pendant l'effort.

D'un point de vue général, un entraînement «bien conduit» signifie :

- adaptation physiologique à l'effort;

- développement des appareils cardio-vasculaire et respiratoire;

- résistance à la fatigue afin que l'organisme, grâce à certaines modifications progressives, acquière des capacités de travail nouvelles et durables.

Pour ce faire, l'entraînement sera planifié afin:

- d'être progressif pour que le sujet s'adapte petit à petit à l'intensité de l'effort demandé,

- de prévoir une quantité de travail suffisante pour augmenter le potentiel utile de l'athlète,

- d'organiser l'alternance travail - repos pour éviter le surmenage physique et la saturation psychologique.

Ainsi organisé, en plus de l'acquisition du bagage technique et de l'amélioration des facteurs d'exécution, l'entraînement peut aboutir à des adaptations à long terme.

En ce qui concerne le système cardiovasculaire, les principales modifications généralement constatées sont:

  • l’augmentation des cavités du cœur

Un cœur entraîné est capable de contenir plus de sang qu'un cœur sédentaire. Ceci tend à faire baisser sa fréquence de repos.

  • l'augmentation de l'épaisseur des parois du cœur

Le cœur est un muscle. Comme tous les muscles qui travaillent il se développe. Pour la plupart des exercices, il semble bien que le volume des cavités et l'épaisseur des parois augmentent conjointement.

L'influence élective prêtée à certains types d'exercice:

«Anaérobie - résistance» = développement des parois

«Aérobie - endurance» = développement des cavités est loin d'être confirmée par les dernières recherches dans ce domaine.

  • la modification du réseau capillaire musculaire

Des exercices répétés dans le temps enrichissent le réseau capillaire. Tout se passe comme si l'entraînement favorisait la mise en fonction de capillaires «de réserve», contenus dans le muscle mais non fonctionnels initialement.

En ce qui concerne le système respiratoire, il convient de distinguer les résultats pour la ventilation pulmonaire et pour l'utilisation de l'oxygène au niveau des cellules musculaires.

  • pour la ventilation pulmonaire on constate en général:

- une meilleure utilisation des mouvements respiratoires conduisant à une respiration plus efficace;

- un rythme respiratoire inférieur au repos;

- une meilleure utilisation des capacités pulmonaires:

. mouvements plus amples,

. augmentation du volume courant,

. amélioration des possibilités d'échange pour l'oxygène et le gaz carbonique avec le sang au niveau des alvéoles.

  • pour les échanges au niveau cellulaire

Au niveau cellulaire la consommation d'oxygène et la production de gaz carbonique sont permanentes. La pression partielle d'oxygène est plus faible que celle du gaz carbonique (au repos moins de 40 mm de mercure pour O2, plus de 46 pour CO2). Les gaz sont solubles dans les liquides (5 fois plus pour le CO2 que pour 1'02 dans l'eau) et les déplacements des molécules de gaz dissoutes se font toujours d'une zone de haute pression vers une zone de basse pression. Ceci explique la diffusion de l'oxygène du sang vers la cellule qui en manque et la sortie du gaz carbonique de la cellule en direction des capillaires.

Au repos, le sang veineux de retour dans la grande circulation est encore chargé de beaucoup d'oxygène. Cette réserve peut pourvoir à l'apport supplémentaire d'oxygène nécessaire lors d'un exercice musculaire. La température et l'acidité du sang augmentent la dissociation de l'oxyhémoglobine au niveau capillaire.

A long terme, le double effet de l'accroissement du réseau capillaire et des échanges est donc propice à une livraison accrue d'oxygène aux cellules musculaires.



MC

vendredi 1 juin 2007

QI GONG - Mythes et réalités

D’abord un peu d’étymologie :

Qi : tout le monde sait ce que cela veut dire : ENERGIE

Mais GONG ?

Souvent traduit par Gymnastique, cette traduction nous pousse à voir, comprendre et pratiquer le Qi Gong comme une gymnastique, une suite de mouvements or il n’en est rien de tout cela !

Les sinogrammes nous montrent deux dessins :



QI

C’est bien le sinogramme ENERGIE





GONG

C’est le sinogramme : TRAVAIL ou EFFORT





Donc Qi Gong veut plutôt dire Travail de l’Energie et c’est en cela qu’il prend tout son sens.

Mais d’abord un peu d’histoire !

Un des premiers textes de Qi Gong fut retrouvé dans la tombe de la princesse MAWANDUI en 1973 qui vécut sous la dynastie des HAN de l'Est entre –206 et –24 avant J.C.

Mais les textes du Nei Jing Sou Wen (base de la Médecine Chinoise) du Yi Jing ainsi que le Dao De Jing (textes fondateurs du Taoïsme) en font déjà mention Les deux derniers livres datant de –500 à –250 avant J.C. mais pour le premier certains historiens le font remonter jusqu'à –2500 avant J.C.

Quoi qu'il en soit, ce Travail sur l'Energie semble bien remonter à la nuit des temps (chinois).

Alors qui le pratiquait et pourquoi?

Dans un premier temps ce travail était pratiqué par les moines, soucieux de leur santé, tant physique que psychique (surtout sous forme de méditations) puis dans un deuxième temps "vulgarisé" auprès de la population sous l'impulsion de LAO ZEU et CONFUSIUS.

"Le" Qi Gong ou "Les" Qi Gong:

Qi Gong voulant dire: travail de l'énergie, cela recouvre une immense palette de techniques allant du travail méditatif en position assise, sans aucun mouvement, jusqu'aux mouvements du corps tout entier, marche y compris, en passant par le travail postural.

Chaque "courant" de pensée à développer ses propres formes de Qi Gong: on trouvera donc un Qi Gong taoïste (travail interne des monts Wudang), bouddhiste, confucianiste, puis des Qi Gong de santé et d'autres martiaux (des moines de Shaolin) et au delà de ces formes chaque région de Chine puis chaque village a pu développer le sien.

Donc il en existe bien des formes pour bien des applications…

Comme nous venons de le voir, la pratique du Qi Gong reste intimement liée à un aspect philosophique et de santé publique induit par LAO ZEU ( pour le Tao) et CONFUCIUS ( pour le bon fonctionnement de la vie sociale).

Comment et que pratiquer ?

Pour un chinois ces questions ne se posent pas. En effet, dans chaque village, chaque région…il n'est pratiqué que ce qui est connu dans la région ou enseigné par le seul "maître" du village, car la Chine est à elle seule un continent où il était et est encore difficile de se déplacer, que ce soit les idées les marchandises ou les personnes, donc souvent on ne pratique qu'une seule forme de Qi Gong, celle en usage dans sa région, loin de la frénésie et avidité de mouvements des Occidentaux croyant que le but est de" connaître" des dizaines de techniques différentes.

Donc, le "Chinois" apprend une ou deux formes de Qi Gong et les pratique toute sa vie durant dans le but de garder la santé et de rester en communication avec la nature, et le cosmos.

Et nous, comment faire ?

Restons humbles, notre pratique se résume souvent à une heure de cours hebdomadaire et au mieux un petit quart d'heure de temps à autres! Cela ressemble plus à une méthode de relaxation qu'à un TRAVAIL de L'ENERGIE.

Pour ceux qui veulent néanmoins aller un peu plus loin, une certaine discipline doit être mise en place: pratiquer peu de mouvements mais régulièrement.

Cela pourrait être d'apprendre une forme méditative, une autre posturale et enfin une dernière en mouvement ou déplacement et d'alterner la pratique de chacune d'entre elles.

Une fois le choix des techniques résolu, deux possibilités s'offrent à nous pour pratiquer: suivant que nous sommes dans le "non-action" ou dans l'agir, laxiste ou interventionniste:

  • Soit faire les mouvements en les laissant agir, il faudra alors se polariser sur le mouvement "juste", sur la "forme"
  • Soit mettre en place une "attitude juste": canaliser sa pensée, mentaliser les trajets énergétiques, visualiser des couleurs…

L'une et l'autre des propositions sont justes, il s'agit simplement de trouver pour chacun et chacune par quel bout prendre le problème, et cela peut évoluer en fonction des humeurs du moment…

Mais avant tout il s'agit de PRATIQUER car le Qi Gong est une pratique et non un savoir.

A quoi ça sert ?

La physique quantique moderne nous apprend que tout est énergie, vibration…

Donc le Qi Gong, travail de l'énergie sert à tout.

Allons tout de même un peu plus loin!

Le Qi Gong demande de la persévérance, tant dans son apprentissage que dans sa pratique, c'est un apprentissage de la vie, une voie (TAO), il nous demande une exigence vis à vis de nous même et de l'enseignant, le but étant, non pas la perfection (qui n'est pas de ce monde) mais de tendre vers l'excellence dans sa pratique puis dans sa vie de tous les jours.

Bien sûr, une pratique régulière va avoir des répercussions bénéfiques sur tous les aspects de l'Etre Humain, aussi bien physique, que psychique, émotionnel et spirituel, et si cela est complété par une alimentation adéquate, notre vie peut en être profondément transformée.

MM

jeudi 31 mai 2007

Jumbi Dosa

Qu'est-ce que ‘JUMBI DOSA’?

‘Jumbi Dosa’ est l'ensemble de la préparation mentale, respiratoire, articulaire, musculaire, physiologique et énergétique effectuée avant la pratique des techniques.
Deux façons de faire la préparation sont possibles:
Le travail individuel, ‘Tandoku Dosa ou le travail à deux, ‘Sotai Dosa’.

Le but de la préparation n'est pas seulement un échauffement du corps.
C'est une méthode qui vise à forger le corps et l'esprit en développant la stabilité du mental par la concentration sur la respiration ‘Kokyu Ryoku’, la circulation de l'énergie interne ‘Ki no nagare’, sur l'attitude ‘Shisei’, en développant également des capacités et des habilités physiques : posture, équilibre, harmonie des mouvements, précision et sobriété des gestes.
L’objectif pour les participants est de s’approprier la méthode et de pouvoir l’utiliser ultérieurement en toute autonomie selon leurs besoins.
.
Il s'agit d'être à l'écoute de son corps, de ses sensations et de s'éduquer à bien percevoir l’apport de chaque mouvement. Il importe de ne pas se limiter à une forme répétitive purement mécanique d'exécution.
Le monde invisible (mental) agit sur le monde visible (corps). Une association de chaque mouvement à des images mentales (visualisation, imagination) appropriées formera correctement et efficacement sur les plans physique et mental.
Les nombreuses répétitions permettront de construire « la mémoire du corps» : le corps n'oublie pas ce qu'il a appris. Même après plusieurs années sans être monté à bicyclette ou sans avoir nagé, le corps sait retrouver les mouvements appropriés, ceux-ci lui resteront acquis.
Bien sûr, il est nécessaire de stocker dans cette «mémoire du corps» tous les mouvements corrects, alliés aux sensations et visualisations adéquates pour devenir véritablement efficaces.
Dans le doute pour l'exécution correcte d'un mouvement, concentrons-nous sur ce que nous ressentons lors des différentes exécutions possibles. Ainsi, en restant à l'écoute de notre corps, nous pouvons souvent trouver nous-mêmes l'exécution correcte, celle qui satisfait notre corps.
Cette préparation se divise en :
• Kokyu Dosa, travail respiratoire

• Aïki Taïso, échauffement, renforcement musculaire (entre autre fessiers, abdos…), étirement et relaxation

• Ba Duan Jin (les 8 piéces de brocard), concentration et coordination entre 8 mouvements lents et la respiration visant à renforcer organes et fonctions physiologiques, l’équilibre physique et mental, à développer la perception de « son centre » et à augmenter la puissance sans utiliser la force.

• « Stretching » de M° Tamura (on naît rarement souple, on le devient)
Suite de 16 étirements visant à assouplir toutes les parties du corps et permettant d’éviter les accidents musculaires ou articulaires quelque soit
L’effort ou le sport pratiqué.


• Auto- Massage de M° Tamura 33 mouvements qui sont à la fois relaxants, tonifiants, calmants et plus globalement énergisants
Pour exemple :

• Jikkyo Jutsu (gymnastique japonaise) c’est un ensemble très complet
d’ exercices visant à améliorer notre état de santé général en développant la capacité respiratoire, la souplesse et le relâchement du corps, la tonicité musculaire et les diverses fonctions physiologiques telles que
cardio – vasculaires, digestives, hormonales… Cette pratique existe dans toutes les villes du japon !

Pour exemple :


D'après un livre de :

Christophe Page :
La préparation en Aikido JUMBI DOSA