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vendredi 7 septembre 2012

L'Atelier Plantes du Vexin

Un art de la nutrition et du bien être

La nature, un garde–mangé gratuit !


Apprendre à utiliser les plantes peu connues, dont on a perdu l’usage.

Reconnaître, cueillir, préparer, doser et utiliser en fonction des besoins de chacun (nutritionnels, etc.)

Participants : 12 (maximum).

Ateliers : 7 dans l’année.

  1. Déroulement d’une journée (10h à 17h):


  • Marche d’une heure environ dans la région, cueillette de plantes

  • Réflexion sur les propriétés des différentes plantes, sur leur utilisation
  • Apprentissage de recettes avec mise en pratique.

  • Repas
  • Préparation de teinture mère, macérât, cérat.

Matériel : un cahier pour faire un petit herbier, du scotch, un crayon, une pochette à élastique pour y ranger les documents fournis, quelques sacs en tissus pour y recueillir les plantes ramassées, un ciseau ou un couteau, des vêtements et chaussures appropriées pour les sorties.

Lieu : à préciser

Participation :     135 € l’année pour les 7 séances ou 25 € la séance
Gratuit pour les enfants

Date des sorties : 30 septembre 2012, 21 octobre, 18 novembre, 20 janvier 2013, 7 avril, 12 mai, 23 juin

Animation : Luce Causse, DEA de nutrition.

Renseignement et inscription : 01 34 66 13 55 dojo.aubette@gmail.com

lundi 6 août 2012

Qu'est-ce que l'Aïkido ?






AÏ = union / harmonie

KI = energie
DO = voie
L’Aïkido est un art martial qui permet au pratiquant de tendre vers le perfectionnement de sa posture et de sa gestuelle et vers l’harmonisation de son attitude mentale et émotionnelle. Il cultive la personnalité, les qualités humaines, la force de caractère, la connaissance de soi, le respect des autres.
Son but est de développement de l’être et non l’obtention d’un grade. Ce n’est pas la victoire sur les autres, mais la victoire sur soi-même qui est recherchée. Il ne peut donc pas y avoir de compétition.
Il s’agit en Aïkido d’étudier la violence pour la reconnaître en soi, de laisser se manifester les pulsions de destruction pour les dépasser par l’entraînement à la maîtrise de soi et à l’harmonie.
En effet grâce au rituel et à la discipline librement consentie, au lent et patient apprentissage de techniques, les pratiquants apprennent à domestiquer deux violences qui se rencontrent.
L’harmonie n’est pas un point de départ mais un point d’arrivée.
Il ne s’agit pas de nier la violence mais d’apprendre à la gérer en commençant par la reconnaître.
Il s’agit de se remettre en question perpetuellement, d’affonter ses propres limites, de s’affronter et d’affronter l’autre pour l’accepter dans sa différence qui menace et met la vie en mouvement tout à la fois. Il ne s’agit pas de mettre en place un consensus servant à masquer les tensions et les conflits, mais d’apprendre à les gérer.
Comme le dit sensei Jean-Paul AVY "la discipline se propose de construire la colonne vertébrale d’un individu et de le conduire à exister tel qu’il est dans la joie de la pratique, dans l’ascèse et la purification"
Mais le projet de l’Aïkido ne s’arrête pas à l’individu, car comme le dit Maître TAMURA "l’Aïkido exprime au moyen du corps l’ordre de l’univers. Si l’ordre de l’univers est correctement appliquée au corps, la technique et la santé s’épanouissent naturellement. Si l’ordre de l’univers est correctement appliquée à la société, l’harmonie sociale et la relation entre soi et les autres s’épanouissent naturellement. L’humanité, comme une seule famille oeuvrera alors pour le rétablissement du monde dont l’harmonie est aujourd’hui troublée."
L’Aïkido a été fondé par le maître japonais UESHIBA Moriheï (1883-1969) à partir d’écoles traditionnelles telles que Aïki ryu jujutsu, kito ryu jujutsu, daïto ryu jujutsu, ken de sintage ryu, hozain ryu jujutsu et pour lui il s’agit de :
"construire et former des hommes véritables, authentiques, sincères, ..."
IL n’existe pas de compétition en Aïkido, l’objectif n’est pas de satisfaire son égo par une performance ou l’obtention d’une médaille et les progrès en Aïkido ne doivent pas simplement se faire sur le tapis, mais dans la vie courante et l’entourage doit en faire le constat autant que le professeur.

L’AÏKIDO COMPREND :
- de la méditation, du kiho (chi kong)
- des échauffements et assouplissements
- des exercices éducatifs (Aïkitaïso)qui sont individuels (tadoku dosa) ou à deux (sotaï dosa)
- de l’Aïkijo (bâton)
- de l’Aïkiken (sabre)

mercredi 24 février 2010

Transmette l'héritage d'O senseï : point de vue d'expert TAMURA SHIHAN

Pas de cours d'Aïkido, donc un peu de temps pour lire l'article de Maître Tamura sur la transmission de l'héritage, article issu de la revue shumeikan, cette revue parait 2 fois par an pour le prix de 16€, si vous êtes intéressés pour la recevoir, il faut contacter JO Horrie 20 rue Michel Ange 80080 AMIENS ou jphor@orange.fr

Cliquez ici pour accéder à l'article.

bonne lecture

amicalement

Luce
--
Le Dojo de l'Aubette

01 34 66 15 41
dojo.aubette@gmail.com

http://ledojo.blogspot.com/

vendredi 27 novembre 2009

Conseil de lecture : La préparation en Aikido JUMBI DOSA

Un livre sur la préparation de l’Aïkido qui s’adresse à tous les pratiquants débutants ou confirmés.

D'après Christophe PAGE

5è dan - BE1

Chargé d'Enseignement Régional Alsace



Plus d' infos ? Cliquez ici !



samedi 21 novembre 2009

LES CONDITIONS POUR SE PRESENTER A UN KYU

LES CONDITIONS POUR SE PRESENTER A UN KYU


Pour les 6ème et 5ème kyu, il suffit d'avoir son passeport avec sa licence.

pour les autres kyu :

1) ADULTES

A partir du 4ème et le 3ème kyu, la participation à un stage organisé par la ligue ou le département ou national est demandé.
Pour le 2ème et le premier, 2 stages seront nécessaires.

2) ENFANTS

Pour le 4ème et 3ème kyu un stage interne ou externe est demandé.
Pour le 2ème et le premier, 2 stages dont un à l’extérieur est demandé.

Pour tout savoir sur les passages de Kyu, cliquez ci-dessous :

6ièm Kyu

5ièm Kyu

4ièm Kyu

3ièm Kyu

2ièm Kyu

Premier Kyu


PASSAGES DE KYU

Passages de KYU
Les pratiquants enfants et adultes débutants peuvent se présenter au 6ème kyu durant les cours habituels :
à Marines le jeudi 26 novembre, à Vigny le vendredi 27 novembre.
le passage du 4ème kyu (pour ceux qui ont le 5ème kyu) se déroulera de la même façon :
A Marines le jeudi 10 décembre, à Vigny le vendredi 11 décembre.
LE COMITE

mardi 11 mars 2008

PHYSIOLOGIE : (C)

Le placement du bassin

Le bassin est un ensemble osseux formé par les deux os iliaques et le sacrum.

Il repose sur les têtes fémorales gauche et droite, introduites dans ses cavités cotyloïdes (articulation de la hanche).

Il sert de support au rachis, structure haubanée, rigide et souple à la fois, s'élevant jusqu'à la tête qu'elle soutient avec l'aide de la ceinture scapulaire.

Ces différentes pièces osseuses articulées entre elles sont de véritables leviers sur lesquels agissent les muscles.

L'homme étant bipède, il effectue beaucoup de ses gestes en station debout, station pour laquelle le placement du bassin est déterminant pour l'équilibre de la colonne vertébrale et, par voie de conséquence, celui du tronc, de la tête et des membres supérieurs.

L'efficacité mécanique d'un geste sportif dépend en grande partie de la qualité des leviers qui le produisent, donc des caractéristiques de ces leviers, et notamment de leurs points d'appui.

Considérons une inclinaison excessive du bassin vers le bas et l'avant qui, sauf luxation congénitale des articulations coxo-fémorales, est la conséquence, dans la majorité des cas, d'un développement insuffisant des muscles abdominaux. Pour compenser ce basculement du bassin et maintenir le centre de gravité du tronc au-dessus de l'axe des hanches, la région lombaire s'incurve vers l'arrière, déterminant une lordose lombaire, qui, à son tour, engendre par compensation une cyphose dorsale.

Le (la) pratiquant(e) présentant une telle morphologie sera sans doute favorisé (e} pour effectuer le grand écart latéral; en revanche, outre son handicap esthétique, il (ou elle) sera limité (e} dans les exercices de flexion et d'extension de la cuisse sur le bassin.

Le centre de gravité du corps humain est situé dans le bassin.

Dans la station debout ordinaire, la projection verticale du centre de gravité rencontre le milieu de la base de sustentation (en avant, tangente aux pointes des pieds; latéralement, bords externes des pieds; en arrière, tangente aux talons). Si le bassin est basculé en avant, en arrière ou latéralement, l'équilibre normal du corps est compromis. Pour maintenir celui - ci, des contractions musculaires adaptées sont nécessaires mais sont source de fatigue; le bassin n'est donc plus en mesure de fournir les solides points d'appui indispensables pour réaliser efficacement nombre de gestes techniques.

MC

samedi 8 mars 2008

PHYSIOLOGIE : (B)

Inspiration et expiration

Les échanges entre l’air et le sang se font dans les poumons au niveau des alvéoles qui représentent la partie terminale de l’ensemble des conduits amenant l'air dans l’organisme.

L'appareil respiratoire comprend le nez, le pharynx, le larynx (fermé de façon intermittente par la glotte) la trachée et les poumons.

A l'intérieur des poumons, une série de conduits (bronches, bronchioles) mène aux alvéoles où s'effectuent les échanges gazeux avec le sang.

Les poumons sont enfermés dans une enceinte close constituée d’éléments osseux et de muscles: la cage thoracique. La ventilation se fait par un cycle de deux mouvements de la cage thoracique, appelé cycle respiratoire :

v un mouvement d'expansion correspond à l'entrée d’air :

C’est l'inspiration

v un mouvement de retrait correspond à la sortie d’air :

C’est l'expiration

L'inspiration est assurée par des muscles inspirateurs

Principaux :

- les intercostaux externes et surcostaux et surtout le diaphragme

accessoires:

- les sterno-cléido-mastoïdiens, scalènes antérieurs, moyens et postérieurs

- les pectoraux (grand et petit)

- le grand dentelé, le grand dorsal

- le petit dentelé postérieur et supérieur

- les fibres supérieures du sacro – lombaire

L'expiration normale est un phénomène passif.

Le thorax revient par simple élasticité. En position debout, ce retour est facilité par la pesanteur. Seuls les muscles intercostaux internes sont les expirateurs principaux.

Pour 1’expiration forcée et 1’effort abdominal, interviennent les muscles abdominaux : le grand droit, le grand oblique et le petit oblique et, dans la région lombaire, le sacro - lombaire, le long dorsal, le petit dentelé postérieur et inférieur et le carré des lombes.

On appelle débit ventilatoire le volume courant (c'est-à-dire l'air déplacé par un cycle respiratoire normal à savoir une inspiration normale et une expiration normale) multiplié par la fréquence ventilatoire par minute.

Le volume d'air total contenu dans les poumons s’analyse comme suit (il s'agit de moyennes) :

L’espace mort anatomique défini par 1’ensemble des conduits de l'appareil respiratoire au niveau desquels ne peuvent pas s'effectuer des échanges de gaz avec le sang (nez, bouche, pharynx, larynx, trachée, bronches, bronchioles).

Le volume de réserve inspiratoire est le volume d'air déplacé entre une inspiration normale et une inspiration forcée. Il est de l'ordre de 3 litres.

Le volume de réserve expiratoire est le volume d'air déplacé entre une expiration normale et une expiration forcée. Ce volume est approximativement égal à 1 litre.

A la fin d'une expiration forcée, il reste un volume d'air dans les poumons. C'est le volume résiduel qui est de l'ordre de 1,2 litre.

La capacité vitale correspond à la somme du volume de réserve inspiratoire, du volume courant et du volume de réserve expiratoire (3+0,5+1 =4,5 litres).

Durant l'exercice, le ventricule droit envoie quatre à cinq fois plus de sang en direction des poumons.

On constate alors une légère élévation de la pression du sang à ce niveau ce qui indique qu'un grand nombre de capillaires pulmonaires se sont ouverts à l'occasion de l'exercice. Les quantités d'oxygène transporté vers les cellules et de gaz carbonique éliminé s’en trouvent augmentées d'autant.

Au repos, le débit ventilatoire est de l'ordre de 6 litres par minute. Durant un exercice pour lequel, excepté au début, l'ensemble de la production d’énergie est de type aérobie, ce débit peut atteindre 80 à 100 litres par minute et beaucoup plus chez un athlète entraîné jusqu'à 60 litres par minute.

L'hyperventilation est surtout liée à une augmentation du volume courant qui atteint la moitié de la capacité vitale; au-delà, l'hyperventilation dépend surtout de l'accroissement de la fréquence respiratoire.

Les phases de l'ajustement ventilatoire à l'exercice se traduisent par:

une légère augmentation avant le début de l'exercice;

une augmentation brutale dès le début de l'exercice.

C'est l'accrochage ventilatoire ; une augmentation plus lente en fonction de l'intensité de l'exercice.

Dès l'arrêt de l'exercice, le rythme ventilatoire s'abaisse en deux temps. D'abord rapidement, puis lentement.

Le pratiquant doit savoir que la respiration a tendance à s'accélérer constamment si l'exercice se prolonge. Ceci peut nuire considérablement à la ventilation du volume courant nécessaire.

Il faut alors insister sur le contrôle conscient du rythme respiratoire en mettant l'accent sur la profondeur de l'expiration.

La ventilation augmente linéairement avec le V02 c'est-à-dire, en fait, avec l'intensité de l'exercice jusqu'au seuil anaérobie. Au-delà de ce seuil, la respiration augmente deux fois plus vite que la consommation d'oxygène. Ceci est une conséquence de l'importance croissante des réactions anaérobies qui libèrent de l'acide lactique.

Plusieurs auteurs (notamment Péronnet, 1988) considèrent que la ventilation, dans des conditions ambiantes normales, ne limite pas le volume maximal d'oxygène pour la plupart des pratiquants.

Malgré tout, une légère désaturation en oxygène du sang artériel est constatée chez les athlètes ayant un fort V02 max lorsqu'ils travaillent à leur puissance maximale aérobie.

MC

jeudi 27 décembre 2007

PHYSIOLOGIE : (A)

L’entraînement et les fonctions respiratoires et circulatoires

L'entraînement vise à amener l'organisme à pouvoir produire des efforts physiques plus facilement et sans danger. Cette «mise en condition physique» suppose l'intégrité des différents appareils, notamment de ceux concernant la respiration et la circulation dont les rôles, essentiels à tout moment, sont particulièrement importants pendant l'effort.

D'un point de vue général, un entraînement «bien conduit» signifie :

- adaptation physiologique à l'effort;

- développement des appareils cardio-vasculaire et respiratoire;

- résistance à la fatigue afin que l'organisme, grâce à certaines modifications progressives, acquière des capacités de travail nouvelles et durables.

Pour ce faire, l'entraînement sera planifié afin:

- d'être progressif pour que le sujet s'adapte petit à petit à l'intensité de l'effort demandé,

- de prévoir une quantité de travail suffisante pour augmenter le potentiel utile de l'athlète,

- d'organiser l'alternance travail - repos pour éviter le surmenage physique et la saturation psychologique.

Ainsi organisé, en plus de l'acquisition du bagage technique et de l'amélioration des facteurs d'exécution, l'entraînement peut aboutir à des adaptations à long terme.

En ce qui concerne le système cardiovasculaire, les principales modifications généralement constatées sont:

  • l’augmentation des cavités du cœur

Un cœur entraîné est capable de contenir plus de sang qu'un cœur sédentaire. Ceci tend à faire baisser sa fréquence de repos.

  • l'augmentation de l'épaisseur des parois du cœur

Le cœur est un muscle. Comme tous les muscles qui travaillent il se développe. Pour la plupart des exercices, il semble bien que le volume des cavités et l'épaisseur des parois augmentent conjointement.

L'influence élective prêtée à certains types d'exercice:

«Anaérobie - résistance» = développement des parois

«Aérobie - endurance» = développement des cavités est loin d'être confirmée par les dernières recherches dans ce domaine.

  • la modification du réseau capillaire musculaire

Des exercices répétés dans le temps enrichissent le réseau capillaire. Tout se passe comme si l'entraînement favorisait la mise en fonction de capillaires «de réserve», contenus dans le muscle mais non fonctionnels initialement.

En ce qui concerne le système respiratoire, il convient de distinguer les résultats pour la ventilation pulmonaire et pour l'utilisation de l'oxygène au niveau des cellules musculaires.

  • pour la ventilation pulmonaire on constate en général:

- une meilleure utilisation des mouvements respiratoires conduisant à une respiration plus efficace;

- un rythme respiratoire inférieur au repos;

- une meilleure utilisation des capacités pulmonaires:

. mouvements plus amples,

. augmentation du volume courant,

. amélioration des possibilités d'échange pour l'oxygène et le gaz carbonique avec le sang au niveau des alvéoles.

  • pour les échanges au niveau cellulaire

Au niveau cellulaire la consommation d'oxygène et la production de gaz carbonique sont permanentes. La pression partielle d'oxygène est plus faible que celle du gaz carbonique (au repos moins de 40 mm de mercure pour O2, plus de 46 pour CO2). Les gaz sont solubles dans les liquides (5 fois plus pour le CO2 que pour 1'02 dans l'eau) et les déplacements des molécules de gaz dissoutes se font toujours d'une zone de haute pression vers une zone de basse pression. Ceci explique la diffusion de l'oxygène du sang vers la cellule qui en manque et la sortie du gaz carbonique de la cellule en direction des capillaires.

Au repos, le sang veineux de retour dans la grande circulation est encore chargé de beaucoup d'oxygène. Cette réserve peut pourvoir à l'apport supplémentaire d'oxygène nécessaire lors d'un exercice musculaire. La température et l'acidité du sang augmentent la dissociation de l'oxyhémoglobine au niveau capillaire.

A long terme, le double effet de l'accroissement du réseau capillaire et des échanges est donc propice à une livraison accrue d'oxygène aux cellules musculaires.



MC

samedi 24 novembre 2007

Pratique martiale et système d’éducation

Pour parler de la pratique, nous passerons par la pratique des arts martiaux car l’enjeu à l’origine qui est la vie et la mort donne une intensité plus grande à cette pratique.

Au Japon, l’origine des arts martiaux est le champ de bataille au temps des guerres féodales. La pratique du sabre se résume au nombre de têtes coupées.

C’est en temps de paix, la voie de l’action étant fermée, que les adeptes vont intérioriser leur art avec la recherche de la voie.

La matrice du budo correspond à l’élaboration de l’art du sabre avec les shoguns Tokugawa qui stabilisent le Japon avec une longue période de paix qui durera du XVII ème au XIX ème siècle, la notion de spiritualité s’installera progressivement.

Au début du XIX il y a un déclin car la réalité du combat n’existe plus.

Face à la menace occidentale, renaît la conscience du rôle du guerrier, avec affrontement entre ceux qui défendent le shogunat et ceux qui veulent le supprimer.

En 1867, le shogunat prend fin, les privilèges du guerrier sont abolis, le sabre du guerrier disparaît à la fin du XIXème avec la mort de ceux qui ont vécu les derniers combats au sabre.

La notion de budo peut naître et elle est paradoxale. En effet les armes sont offensives et la recherche de progression de l’être humain semble contradictoire avec les objectifs de combat.

Cette naissance du budo va être une refonte de la tradition qui va proposer un objectif global d’éducation de l’homme conforme aux attentes de la société de la fin du XIXème.

Revenons en arrière : au début les armes sont sacralisées (à l’époque du shogunat) ; la voie du guerrier ou buhsido contient la conception du monde et les valeurs du guerrier.

La transmission de cette conception se fait par le corps et non par la parole.

La répétition depuis l’enfance réactive en permanence les situations réciproques dans la chaîne des rapports hiérarchiques.

On voit déjà une différence avec les pratiquants européens d’aujourd’hui qui n’ont pas conscience de ces valeurs hiérarchiques codifiées et ritualisées.

Les guerriers acceptaient d’être dans un monde clos, dans un chemin tracé d’avance mais il s’y investissait de manière à déboucher sur un univers ouvert et illimité celui de la recherche de la perfection au moyen de la pratique du sabre qui devient progressivement l’âme du guerrier, cessant d’être un outil de guerre.

A l’époque le guerrier doit sa vie à son seigneur, auquel il s’attache par filiation familiale, il porte l’honneur de ses ancêtres et en est redevable envers ses descendants. Il accepte de lâcher prise, de se soumettre et même de mourir.

Dans cette logique, il n’y a pas de toute puissance, de discussion, de mise en avant ce qui est une grande différence avec la pratique en Europe.


LE CORPS ET L’ESPRIT

Pour en revenir à toutes les pratiques, pas seulement martiales, il faut savoir qu’au Japon le geste qu’il soit technique ou quotidien est considéré comme une expression totale de la personne ; et c’est la répétition qui permet d’arriver à la perfection, c’est à dire au moment où l’homme s’ajuste au rythme de l’univers.

La technique est liée au corps, la réalisation s’effectue dans un moment d’intuition où le corps et l’esprit se fondent.

Certains courants psychanalytiques ont divisé le moi freudien en moi psychique et moi corporel ; hors dans notre culture ce moi psychique est hypertrophié et nous coupe de notre source d’énergie, c’est ce moi psychique que les japonais appellent égo.

C’est l’impérialisme de ce moi psychique ou de l’égo qui conduit à cette dissociation du corps et du psychisme dans son ensemble.

Dans notre société le corps a peu de place face au psychisme, ce qui explique notre raideur sur le tatami, notre incapacité à appréhender intuitivement et à reproduire une technique en laissant vivre notre corps.

Cela explique également notre rapport à l’alimentation et notre difficulté à savoir de quoi nous avons besoin et envie, les 2 étant souvent séparés et l’envie du psychisme en correspond pas aux besoins du corps.

On pourrait parler aussi de la santé ou du sport dans lequel on instrumentalise le corps en vue de performances ou de phantasmes sur la musculation ou la silhouette afin de satisfaire l’avidité du psychisme.

Pour rencontrer son corps il faut commencer par accepter ses émotions.

Il ne suffit pas d’exprimer sa rationalité, bien sur nous habitons notre corps mais plus ou moins bien, l’habiter complètement serait être entièrement ici et maintenant.

Par exemple quand je mange, je mange, je ne pense pas, je n’ai pas de pensées parasites.

Les arts martiaux ou les pratiques tels l’Ikébana, la calligraphie et pourquoi pas la peinture ou l’ébénisterie, etc… sont un moyen de rencontrer notre corps à travers toutes les difficultés que cela représente. Dans les arts martiaux, c’est aussi rencontrer le corps de l’autre.

Pratiquer c’est s’entraîner corporellement.

Pour un japonais, la notion de DO allait de soi, dans la société féodale.

Elle reposait sur la conception de l’ordre de l’univers.


Suivre la voie, c’était se mettre en harmonie avec cet ordre universel, c’est développer une personnalité riche, cultivée, capable de réflexions jugée charismatique par ceux qui connaissent cette personne et en même temps c’est faire preuve de discrétion, de simplicité, de détachement, de recul, c’est supprimer l’avidité, la volonté de contrôler le monde et les autres, la recherche de pouvoir, etc….


Pour les arts martiaux au XIXème siècle, le potentiel de dévouement hérité des anciens liens féodaux se réinvestit sur l’image du Japon représenté par la double figure de l’empereur et de l’état.

Prenons l’exemple du judo de maître Kano, destiné à la formation des futurs cadres d’état ou d’entreprise.

Chez maître Kano, il y a une discipline stricte et ascétique, un engagement total dans la poursuite de la voie chez l’élève, la force de la détermination de l’élève est d’ailleurs une des conditions d’admission dans l’école.

Inspiré par la formation des guerriers, l’acceptation de la discipline se fait par une démarche d’identification au senseï qui offre une image de celui qui est le plus avancé dans la voie, concrétisé par sa maîtrise technique plus grande que celle de ses élèves.

Aujourd’hui les arts martiaux se réclament du budo au Japon, mais il existe 2 tendances, une dure austère et violente, l’autre douce spirituel prétendant au dépassement de l’agressivité.

Entre les 2 tous les degrés existent avec également des pratiques de type sportives soit disant modernistes.

En France et en occident en général, c’est pire, ces 2 tendances existent mais frôle parfois le délire n’ayant pas de critères culturels précis et on mélange toutes les cultures asiatiques.

C’est une projection mythique faite par les européens sur les arts martiaux qui prévaut.

Ce qui différencie le bujutsu et le budo est la conception du combat.

Tuer l’adversaire ou considérer que l’adversaire est son égo.

Dans les 2 cas l’art martial se définit comme une tension vers la perfection, dans laquelle se place l’existence d’une dimension supra individuelle : divine et féodale pour le bujutsu, remplacé par l’empereur et l’état dans le budo.

L’adepte s’investit avec la conscience de défendre son seigneur en accord avec les dieux et en honorant ses ancêtres ; cela justifie l’effort et l’acceptation de la hiérarchie et le sacrifice, (cela ne fait pas partie de notre culture).

C’est une forme d’intégration sociale qui tend à disparaître au Japon avec l’abondance, les japonais ne se sentent plus le besoin de sauver le Japon et de devenir un pilier de l’Etat.

Cette attitude et ce besoin collectif hiérarchisé d’appartenance et de dévouement a souvent été récupéré par les mouvements militants d’extrême droite et les entreprises au Japon.

Cette dimension sociale n’existant pas en Europe qu’est ce qui pourrait distinguer le budo des formes d’activités sportives.

La réponse est la recherche de la perfection au sens japonais du terme, c’est à dire basée sur une forme d’intuition à la tendance à la fusion avec un principe universel.

Exécuter une technique parfaite ou une coupe parfaite, c’est être ici et maintenant, c’est avoir en soi la possibilité de se mettre en résonance avec le principe de vie qui régit l’univers.

La profondeur et la signification d’une technique ne dépendent pas seulement du degré de perfectionnement apparemment mais de l’intensité et de l’amplitude de l’état psychique vécu à ce moment particulier.

Se perfectionner est dans ce sens fondamentalement différent de l’idée moderne d’épanouir sa personnalité, c’est un approfondissement de soi-même, une recherche de la connaissance de soi et de l’autre, une perception de ses insuffisances.

Au départ le pratiquant étudie la vitesse, la diversité des techniques, puis il est amené à être attentif aux cadences, à la respiration, au maï.

C’est un déplacement de l’attention porté aux éléments constitutifs visibles de l’efficacité à ceux moins visibles.

Ce déplacement s’accompagne d’une perception différente de son corps et de l’adversaire, chaque technique devient une sorte de mise en cause de sa manière d’être.

Si l’on parvient à avoir l’esprit libre sans trouble, on se donne la possibilité de vaincre tout adversaire ; ce n’est plus la peine de lui porter un coup, celui d’en face n’est plus un adversaire, c’est soi-même l’adversaire dans ce qui nous empêche de percevoir à travers sa peau l’intention de l’autre et de projeter sa propre énergie.

En conclusion :

La pratique devient alors un moyen d’accomplissement

Michel Causse

jeudi 14 juin 2007

Qi Gong

En parler est en fait compliqué, parce que la notion de « Qi Gong» comme catégorie générale pour caractériser un type de gymnastique et/ou de méditation dynamique ou statique n'existait pas en Chine avant les années 50, et même aujourd'hui le chinois peut dire « Qi Gong» pour « respiration».

Le terme de « Qi Gong» tel qu'il est utilisé de nos jours, aussi bien en Europe qu'en Chine, comme par exemple au Centre National de Qi Gong de Beidahue, renvoie à des techniques de dynamisation de l'énergie au service d'un projet utilitaire, recouvrer ou;:;renforcer la santé, mais, encore une fois, cet usage est nouveau.

Ce terme de Qi Gong est donc une catégorie générale utilisée pour qualifier des séries gymnastiques mises au point au XXème siècle, comme le « Qi Gong pour nourrir l'intérieur» de Liu gui zhen, le « Qi Gong des yeux» de Zhang kun lin ou le Zhi Neng Qi Gong,« Qi gong de l'intelligence du coeur », de Huan nai (ces deux derniers enseignés par leurs créateurs à Paris) ; ou héritées de la plus haute antiquité, et parfois intégrées dans des séries complexes, comme le Dao Yin Yangsheng Gong de Zhang guang de.

Ces gymnastiques de l'ancienne Chine pouvaient être ce qui était appelé Dao Yin Fa, des «voies pour conserver la santé », mises au point par les médecins chinois pour leurs patients afin de préserver leurs gages: rétribués par le biais d'une rente dont le versement était suspendu si le client était malade et pour toute la durée de la maladie, ils avaient donc intérêt (tout au contraire donc des médecins occidentaux) à garder leur patient en bonne santé et à le guérir rapidement.

C'est tout naturellement qu'ils ont orienté leurs recherches vers la diététique et les pratiques gymnastiques pour préserver la santé de leurs patients et donc leurs propres revenus, dans une pratique dont pourraient peut-être s'inspirer nos réformateurs l)our convertir les généralistes à l'assainissement de la Sécurité Sociale.

Mais d'autres pratiques gymnastiques existaient, en particulier celle des Nei gong (« exercices internes »), préparatoires à l'exercice d'un art martial et/ou de la méditation.

Les traditions de ces Nei gong sont antiques et vénérables, et on peut en prendre deux exemples.

Avec Yi Jin Jing (à peu près« Transformation du Subtil dans les Canaux»), mis au point sous la dynastie Song (960-1278) par synthèse entre une méditation au repos (Zuo Chan, plus connu sous son nom japonais de Zazen) et un art martial bouddhiste, on a affaire à une pratique bouddhiste en douze mouvements ensuite reprise par les taoïstes dans leurs « Huit pièces de

brocard» (Ba Duan Jin) – qu’enseigne M° TAMURA en « préparation d’Aïkido »- ensuite intégrées comme une partie du Nei Dang Qi Gong mais souvent simplifiées en «Huit pièces de soie», toujours donc en huit mouvements.

L'objectif du Yi Jin Jing, dans le recueil de même nom publié en 1624, sous l'empereur Tian Qi, est de « transformer la contracture et les crampes en détente », «transformer la faiblesse des tendons en force », «transformer les

rétractions des muscles et les ramener à la normale », « transformer la

sensation de muscles en coton en la sensation de muscles d'athlètes ».

D'un point de vue tout ostéopathique, on ne peut qu'observer la parenté de ces objectifs avec Jiazi, en particulier avec les objectifs de l'élément Bois.

Il est à remarquer que c'est cette tradition qui a été ensuite reprise dans le « Nei gong de la chemise de fer» célèbre chez les pratiquants d'arts martiaux et, au delà, dans tous les Ying Qi Gong (Qi Gong durs), pratiqués par les degrés supérieurs des moines guerriers Shaolin.

Mais avec Wu Qin Xi (les cinq animaux), la parenté est encore plus profonde: cette série, fixée dans ses cinq formes des tigre, cerf ou serpent, ours, grue, et singe par le génial médecin Hua tuo (141- 208), alors que l'Empire était déchiré par l'anarchie, fruit de la remise en cause du pouvoir impérial par les sectes taoïstes et manichéennes, travaille comme Jiazi sur les cinq « éléments» (xing) et les cinq organes, exactement dans le même ordre dans sa pratique juste.

Cette succession des cinq éléments (Wu xing) ne fait que reproduire la croix taoïste bien connue, en Wu Qin Xi on commence dans le Bois du printemps et on termine dans l'Eau de l'hiver, la Terre de l'Ours conservant sa position centrale au milieu de la série, tandis que dans le Mei Hua Zhuang on commence dans l'automne du Métal et termine dans la Terre.

Mais les origines sont encore plus profondes: bien avant

Hua Tuo, Zhuang zi / Tchouang tseu au IVème siècle avant J.C. fait allusion dans La promenade sans contrainte à la pratique d' « expirer et aspirer en soufflant fort et en soufflant faible, en crachant l'air vicié et en absorbant l'air frais, en se suspendant comme l'ours et en s'étirant comme l'oiseau ».

On remarquera qu'ici il n'est pas fait allusion à de quelconques mouvements qui dans Wu Qin Xi justement pratiqué, ne sont que des extériorisations, mais simplement, comme dans les plus vieilles pratiques taoïstes, de Tu Na (inspir / expir).

C'est que Wu Qin Xi découle directement des pratiques d' impersonation chamanique telles que réalisées par les sorciers (fang Shi), s'efforçant de pénétrer le monde subtil pour s'emparer de la force vitale de l'esprit des animaux et intégrés dans la religion chinoise sous les Zhou occidentaux

(1111-711 avant J.C.).

C'est des cinq animaux que découlent les Qi Gong très prisés en

Occident parce que puissants et spectaculaires, aussi bien d'ailleurs dans leurs effets positifs que nocifs (par possibilité d'afflux trop brutal, comme dans le yoga de la Kundalini, de sang au cerveau) que sont les Qi Gong statiques du Tigre, du Serpent, de l'Ours, de la Grue (dans ses formes multiples), etc.

Au delà, ces cinq animaux ont structuré toute l'histoire des arts martiaux en Chine: il y eut des Wu shu (ce qu'on appelle depuis les années 70 kung fu) des Cinq animaux, des pratiques des armes des Cinq animaux, de forme bouddhiste ou taoïste, avec des variantes régionales, remplaçant certains animaux par d'autres, hélas le plus souvent sans respecter les cinq éléments ni leur succession naturelle, avec de perpétuelles reprises et imitations des pratiques de Wu Qin Xi :

pour se limiter à un seul exemple, le poing fermé du Tai Ji Quan / Tai Chi Chuan n'est en lui ,même qu'une griffe d'ours repliée sur elle-même.

Wu Qin Xi a dans une large mesure structuré toute l'histoire des gymnastiques chinoises, qu'elles soient une méditation dynamique destinée à accroître la longévité ou tournées vers la pratique martiale.

La plupart des Nei gong dont il vient d'être question ouvre la voie à une pratique martiale, mais les aléas de la transmission opposent les formes martiales au Nei gong.

Dans les Shaolin ou le Youshen Bagua Zhang tel qu'enseigné en France dans ses soixante-quatre formes par Zhang kun lin

le Nei gong se trouve indéfimiment rappelé et repris dans les séries,

re- énergisant sans cesse qui les pratique, dans une méditation dynamique qui ouvre la voie à une progression infinie, tant du point de vue physique que mental et spirituel.

Ce fait est d'autant plus à noter que, comme il a été souvent observé, trop souvent les pratiquants interrompent leur pratique avant d'être parvenus au niveau qui pourrait leur faire découvrir cette voie.

Cette particularité est aussi partagée, et cette remarque va sans doute en étonner beaucoup, par le Tai Ji Quan / Tai Chi Chuan.

Le destin de ce pauvre Tai Ji Quan, enseigné presque partout en France (mais de quelle manière!) par des «maîtres» hâtivement formés ou reconvertis, représente d'ailleurs le contre-exemple à éviter absolument, tout simplement parce qu'il a conservé sa force première, et donc est potentiellement dangereux pour qui le pratique sans discernement :

(certains sinophiles amenés aux bords de l'internement psychiatrique par un Qi Gong mauvais en lui-même, mal pratiqué ou mal enseigné).

La première diffusion date du XVIIème siècle, date à laquelle, de par l'interdiction alors édictée d'enseigner ou de pratiquer les arts martiaux, ceux-ci se sont alors transmués en danses, le point extrême de l'évolution représentant la célèbre « Danse du Lion».

Le Tai Ji Quan comporte aussi une pratique des armes:

pour un bénéfice avant tout spirituel, en réservant l'usage plus proprement martial aux degrés supérieurs de la pratique, c'est à dire à ceux qui désormais n'éprouvent plus les émotions négatives des Cinq Organes (Wu Zong), et, tout au contraire, sont pénétrés des Cinq Vertus (Wu Chang) de leurs Cinq Ames (Wu Shen).

Pourtant il y a un, ou plutôt plusieurs Tai Ji, suivant que l'on a affaire au style Yang et à ses variantes, au Cheng, ou bien encore à d'autres plus internes ou plus martiaux des styles du Tai Ji.

Précisons pour les pratiquants d’Aïkido que la dimension interne existe en Aïkido dans la préparation et également dans les techniques en effet cela fait partie de la recherche du fondateur, (A approfondir une autre fois !)

BIBLIOGRAPHIE

( dans un strict ordre alphabétique à partir du patronyme du premier auteur s'il y a lieu) :

. Yves REQUENA, Qi Gong, gymnastique chinoise de santé et de longévité, Guy Tredaniel éditeur (76, rue Claude Bernard,

75006 Paris), 1989, et A la découverte du Qi Gong, chez le même éditeur, l'on et l'autre complétés par des cassettes vidéo démonstratives disponibles près l'Institut Européen de Qi

Gong (La Ferme des Vences, 13122 Ventabren).

Kun lin et Catherine ZHANG, L'énergie vitale: le Qi Gong, voie de la santé, éditions du Bastberg, 1996, avec des cassettes vidéo démonstratives disponibles au Centre Likan (66, rue Jean-Jacques Rousseau, 75001 Paris).

Mian Sheng ZHU, Michel ANGLES, Siavoch DARAKCHAN,

Souffle et énergie. Le Qi Gong, Editions du Rouergue

(5 rue Cusset 12000 Rodez), 1994, avec des cassettes vidéo démonstratives disponibles pour le Dao Yin Yangsheng Gong aux Temps du Corps (36 rue du Docteur Foucault 92000 Nanterre).








MC